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Le CHAT de Patrick Braouezec

 Mathilde Tellier
Auteur
Chargée de communication

Patrick Braouezec, député de Seine-Saint-Denis répondait ce mercredi à vos questions sur le thème : où sont les urgences sociales en France ? Il a été question de la Marseillaise sifflée, des logements sociaux, de la crise financière, de l'école, de révoltes, de culture (du Goncourt à Noir Désir), de niches fiscales.... Retrouvez vos questions et ses réponses franches et directes.


yves : Chez vous ce soir, il y a match au stade France. Vous aussi vous vous indignez que la marseillaise puisse ĂŞtre sifflĂ©e ? parce que visiblement, c'est l'Ă©moi Ă  droite....
PB : Indignation, le mot est peut-ĂŞtre un peu fort. Je considère qu'il faut dĂ©crypter ce qu'ilo y a derrière ces sifflets et qu'ilos doivent nous interpeller sur le sens qu'on veut leur donner

lafotaki : Les finances locales prises Ă  la gorge par les emprunts Ă  haut risque : qui est responsable ?
PB : En premier lieu, c'est la responsabilitĂ© de ceux qui ont proposĂ© aux collectivitĂ©s locales ce genre de produits en en connaissant les risques. En second lieu, aux Ă©lus, surtout quand ils sont de gauche, qui ont fait un pari sur la longue vie du capitalisme financier...

Reg : Souhaitez vous la rĂ©volte ? POur ce qui en dĂ©coulerait, tout au moins ?
PB : On n'a ni Ă  la souhaiter ni Ă  la craindre. Toute rĂ©volte s'enracine dans des mal-ĂŞtres profonds, il devrait appartenir au politique d'anticiper des solutions pour que ces rĂ©voltes n'aient pas lieu. Mais la rĂ©volte peut ĂŞtre une bonne rĂ©ponse, je prĂ©fère en tous cas la rĂ©volte Ă  la rĂ©signation.

Relisez le chat et rĂ©agissez encore !

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